Les locataires de logements sociaux s’engagent dans le compostage collectif, accompagnés par le SIECTOM pour réduire leurs déchets organiques.
Mardi 17 février, Béatrice Larreché, animatrice au SIECTOM, est venue à la rencontre des locataires de la résidence Les Capucines pour leur expliquer comment faire du compost dans une résidence comptant 12 logements. « Les 12 foyers étaient partants, et c’est assez rare pour être souligné », confie l’animatrice.
La petite différence avec un compost individuel, c’est qu’ici les quantités de déchets biodégradables seront plus importantes et qu’il faudra ajouter du broyat de bois.
Trois composteurs pour un site résidentiel
Dans une résidence, l’installation de trois composteurs permet d’organiser efficacement le dispositif. Le premier bac est destiné au dépôt des déchets biodégradables par les résidents. Le deuxième bac sert au stockage de la matière carbonée, comme le broyat de bois ou les feuilles mortes. Cette matière sèche est essentielle pour équilibrer les apports et favoriser une bonne décomposition.
Le troisième bac est consacré à la maturation du compost. C’est à cette étape que l’on procède au « retournement » du mélange. Cette opération assure une bonne oxygénation, permet de corriger d’éventuelles erreurs de tri et favorise une montée en température nécessaire à l’hygiénisation du compost.
Près de 30 % du contenu de nos poubelles pourrait être composté. Un chiffre qui rappelle l’importance du tri des déchets organiques et l’intérêt de mettre en place des solutions concrètes au sein des résidences.

Béatrice Larréché est une experte en compostage, les résidents l’ont bien compris.